Restaurant Paris : Le Chardenoux, la brasserie signée Cyril Lignac

Nostalgique de la très belle soirée passée au Quinzième, restaurant étoilé de Cyril Lignac, je profite d’un dîner retrouvailles avec mon copain Christophe cet été pour lui faire découvrir ce chef médiatique certes, mais brillant.

Ici il a créé un concept de brasserie qu’il décline sous deux adresses : le Chardenoux et le Chardenoux des près (à St Germain des près), les deux lieux proposants les mêmes cartes.

carte

Je découvre des suggestions à l’image de la saison, bon point pour la qualité des produits ! Les entrées tournent autour de 18 euros, les plats entre 25/35 euros et les desserts autour de 10 euros. La brasserie se veut positionnée haut de gamme, l’addition n’est finalement pas donnée avec un peu de vin en prime !

En entrée Mister C opte pour les ravioles de langoustines, que j’avais d’ailleurs adorées dans son adresse étoilée, pour ma part ce sera carpaccio de dorade à la framboise et aux petits pois.

Les ravioles sont un peu fades à mon goût… L’émulsion est agréable, très légère pour accompagner ces ravioles bien réalisées, dommage que la farce manque d’assaisonnement, c’est un peu triste en bouche.

velouté

Mon carpaccio est quant à lui un sans faute ! Fraiche et acidulée par la framboise, la dorade est sublimée. Les petits pois apportent eux de la gourmandise et les pointes de fleur de sel réhaussent à merveille chaque bouchée ! J’adore ! En dessous des fines lamelles de poisson se cache une crème onctueuse qui lie alors le tout. Bravo !

carpaccio

Place aux plats maintenant avec pour ma part un cabillaud gratiné à l’aigre douce et des petits pois à la française. Délicieuse création également. Le poisson est parfaitement cuit, le côté sucré de l’aigre douce est agréable et se coordonne parfaitement avec les petits pois frais. La sauce au beurre me rappelle celle de ma grand mère, c’est exactement ce qu’il fallait… Le pain servi provient de sa boulangerie patisserie, réussi lui aussi je sauce sans complexe l’intégratlité de ma coupelle ! Le seul bémol ici serait le rapport qualité/prix : 28 euros pour une quantité que je trouve relativement légère…

cab
Christophe opte pour le ris de veau, mamamia, mon pécher mignon, j’aurais sans aucun doute opter pour ce plat s’il n’en était pas aussi fan que moi ! Je garde un super souvenir de la bouchée goûtée ! La noisette est une excellente option pour l’accompagner, la pointe de croquant qu’elle apporte est en harmonie totale avec les petits champignons au beurre. Le tout est lié par une sauce au vin jaune, le luxe absolu !

ris

On résistera aux desserts, surtout que j’ai toujours en tête les tartes goûtées dans sa pâtisserie l’année dernière qui m’avait bien déçues (tarte au citron et tarte noisette/chocolat dans mon souvenir…), expérience à renouveller certainement car le salé ce soir là est un sans faute. La salle est à l’image d’une jolie brasserie parisienne, conviviale et sympatique tout comme le service efficace et attentif ce soir là.

Le Chardenoux

1 rue Jules Vallès

75011 Paris

01 43 71 49 52

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3 Commentaires

  1. VP

    18 novembre 2013 at 14 h 43 min

    Merci de votre article très intéressant et complet

  2. Cecile

    19 novembre 2013 at 10 h 42 min

    J’y étais allée dîner un soir d’été et cet article confirme tout de même mon impression: un rapport qualité/ prix assez inégal.

    Le lieu reste un bistrot pour des prix de restaurant de bonne facture (18€ la burrata, ça fait très mal!)

    Son succès se fait sur le nom mais on peut clairement trouver mieux à Paris pour le même prix et pas loin du tout. Je pense notamment au Paul Bert à deux pas qui dispose en plus d’une aura bistrotière typiquement parisienne…

  3. Coline de Périples Gourmands

    4 avril 2014 at 10 h 23 min

    Désormais, c’est un menu carte à 39€ pour entrée/plat/dessert, que je trouve vraiment chouette 🙂

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