Restaurant Petrossian, parce que rien n’est trop beau pour vous.

Accueil, cuisine, cadre, qualité de produits, ce resto là ne serait il pas l’illustration parfaite d’une marque chic qui n’envoie pas que des paillettes ?  On rêve souvent de ces grands noms, de ces produits nobles à s’offrir pour de belles occasions, des moments de plaisir à partager entre épicuriens…

Eh bien au Restaurant Le 144 de Petrossian, on cultive cet art de vivre. Celui de vous faire passer un moment signé plaisir.

Voilà qui continue, car déjà séduite par leur qualité de produits, je vous en avais déjà beaucoup parlé. Cette fois ci c’est aussi à leur nouveau chef aux commandes que je dois rendre hommage car Renaud Ramamourty sait de quoi il parle. Ancien de cette maison, il bifurque aux côtés de Mathieu Pacaud chez Histoire pour finalement mieux revenir chez Petrossian mais aux commandes cette fois ci. De quoi redonner un coup de pep’s…

Je retrouve mon amie et fidèle équipière Blandine pour un déjeuner de princesses.

A peine arrivées, nous sommes accueillies par le tarama de la maison. A base d’œufs de cabillaud fumés au bois de hêtre, il est onctueux à souhait, crémeux et tout simplement parfait pour nous mettre en appétit. Des petits toasts croustillants signature de la maison « les Croustissians » l’accompagnent à merveille.

Nous sommes invitées alors à rejoindre le bar à caviar pour une dégustation de 3 variétés que l’on prolongera autour de notre coup de coeur, le Baïka pour nous… Petits blinis aériens à souhait pour accompagner ce festin, c’est divin divin divin. Et à vrai dire rien, ça ne mérite rien, rien du tout, rien de plus. Chaque grain craque sur la langue, apporte sa texture et sa saveur grasse et iodée, c’est le bonheur absolu.

Place à la carte, nous optons pour deux entrées de saison : la tarte fine à la crème fumée, caviar alverta maturé et les ravioles marinières, coulis de laitue et caviar liquide… et alors, comment vous dire ?

La tarte fine est juste parfaite.

On reconnait là une parfaite technicité, celle d’un crémeux pas trop collé et parfaitement assaisonné, une pâte archi fine qui apporte la pointe de croustillant à chaque coup de fourchette, et le tout rehaussé de caviar qui en fait un mariage parfait. Les ravioles sont tout aussi réussies, la pâte maison fine et encore al dente donne tout son sens à cette assiette qui nous transporte dans un plat de moules de luxe ! C’est superbe.

Côté plats, alors que ma copine Blandine opte pour le quasi de veau, gnocchi de panais et caviar alverta maturé que l’on retrouve encore, j’opte pour un classique incontournable pour lequel je ne peux résister : l’incontournable tranche de saumon fumé Petrossian.

Tout est, une fois encore, sublime; le veau a une cuisson parfaite.

Les gnocchis sont croustillants à l’extérieur mais archi fondants à cœur… Quant à ma tranche de saumon, c’est l’illustration parfaite de l’assiette « produit » qui se suffit à lui même. Même si je craque pour la double ration de blinis cuits à la minute, mais ça c’est mon côté addict à toutes les pâtes.

Et alors quand on apprend que la maison, en attendant l’arrivée d’un pâtissier, s’approvisionne chez son voisin « Notre pâtisserie » je suis curieuse. J’en avais beaucoup entendu parler. On nous apporte la sélection du jour au plateau et comment résister ? Alors qu’à côté c’est la tarte au citron meringuée qui ravit, j’opte pour la tarte amande/myrtille archi gourmande et parfaitement équilibrée. Sucrée certes mais à l’acidité du fruit bien placé.

Quel moment ! Voilà bien une adresse que je ne peux que vous re re re re re recommander de découvrir. L’arrivée de Renaud la met encore plus en avant et je dis bravo à toute l’équipe et surtout merci pour ce délicieux moment.

Restaurant le 144 de Petrossian

13 Boulevard de la Tour-Maubourg

75007 Paris

01 44 11 32 32

 

 

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