Le VRAI bibimbap est à la Bibimerie

STOP ! Oubliez tout ce que vous savez déjà sur le bibimbap.

Et poussez la porte de La Bibimerie, un lieu empreint de culture, d’anecdotes et du sourire d’Olivier, un passionné d’histoires – et d’Histoire – coréennes. On boit ses paroles et dévore chacune de ses historiettes. Un plaisir qui nous fait saliver avant même d’avoir commencé la dégustation, allez c’est parti mon bibi !

Des banchans pour débuter. En Corée du Sud, la tradition n’est pas à l’entrée / plat / dessert, mais Olivier, en bon Français, nous a préparé quelques banchans (hors-d’œuvre coréens) pour nous mettre en appétit : du kimchi (du choux fermenté au piment pendant près de 3 mois !), des racines de lotus au caramel de soja, des edamame et une purée de patate douce à l’ail et au piment doux. Pour ma part, c’est « découverte sur découverte » et mon palais en redemande !

Le VRAI bibim n’est PAS bling-bling.

Le bibimbap servi dans un dolsot brûlant est la version clinquante du bibim. Les Coréens ont plutôt l’habitude de le manger sans chichi – et sans baguettes ! Ce plat unique est composé d’un grand bol de riz blanc, de viande ou d’omelette et de légumes. Un cocktail de vitamines sain et léger. Testons-le !

Un Bubu et un Yéyé s’il-vous-plaît !

Nous choisissons le Bubu avec de l’effiloché de bœuf, du riz blanc et des légumes, quelques petites cébettes, le tout assaisonné au gomasio (savoureux mélange de sésame grillé et de sel marin), à l’huile de sésame et à la sauce bulgogi, littéralement « viande au feu » utilisée pour les barbecues coréens. Le bœuf est cuit en pot-au-feu et fond sous la langue. C’est délicieux.

Le Yéyé est tout aussi bon et garni : avec le riz et les légumes est servi un tartare de saumon accompagné d’une sauce au tofu soyeux et de miso blanc. L’ensemble est à mélanger absolument : la chaleur et les goûts se dispersent pour une harmonie visuelle et gustative ! Pour les plus hardis, Olivier conseille d’ajouter au mélange une pâte de sésame au piment qui rehausse le tout. Qui s’y frotte, s’y pique !

Douceurs asiatiques.

Comme je vous le disais, il n’y a pas beaucoup de desserts en Corée. Mais on peut quand même finir sur une touche sucrée en goûtant aux mochis, gâteaux de riz moelleux japonais (déclinés en plusieurs saveurs : thé vert, haricot rouge, sésame, mangue et cacahuète), ou en testant les dorayaki, sorte de pancake au thé vert fourré à la pâte de haricot rouge. Notre coup de cœur va au mochi cacahuète, onctueux et tellement gourmand !

Boissons & addition.

Si l’on sait bien une chose, c’est que les Coréens aiment faire la fête et arrosent copieusement leurs soirées. Un des alcools les plus bus est le soju, un dérivé du saké, notre beaujolais à nous si vous voulez. Et ils en ajoutent partout : la bière par exemple se déguste traditionnellement accompagnée d’un ou deux shots de soju. Mon acolyte l’a testé et c’est plutôt convaincant ! Vous pouvez également déguster du mae hwa soo, un vin de prune coréen ou du makgeolli omija un alcool de riz pétillant à la baie d’omija.

Le voyage en Corée est à 14€50 le midi et comprend un bibim, un banchan et une boisson non-alcoolisée. Le soir, ce n’est pas beaucoup plus cher : 12€50 le bibim, 8€ pour un assortiment de banchans et 5€ en moyenne pour la douceur finale. Allez-y, Olivier vous accueillera avec plaisir et sourire. Vous ne serez pas déçus du voyage !

La Bibimerie

1 rue Lucien Sampaix

75010 PARIS

Ouvert le lundi de 12h à 15h

du mardi au vendredi de 12h à 15h puis de 19h à 22h

le samedi de 12h30 à 15h30 puis de 19h30 à 22h30

le dimanche de 12h30 à 15h30.

Réservations au 01 42 85 29 12

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